« Odoo intègre déjà de l’IA. Pourquoi aurais-je encore besoin de vous ? »
Odoo fournit les briques ; nous concevons l’usage et l’architecture. Deux questions restent ouvertes : jusqu’où le connecteur MCP d’Odoo exposera-t-il votre spécifique, et Odoo doit-il vraiment être la porte d’entrée ? Vos agents peuvent aussi venir à vous dans Microsoft, Claude ou ChatGPT.
« Quelle plateforme d’IA utilisez-vous ? »
Aucune imposée — le marché bouge trop vite pour vous y enfermer. Nous choisissons selon votre maturité, votre système d’information, vos contraintes de sécurité et les outils que vous avez déjà. Pour démarrer, Claude ou ChatGPT connectés en MCP suffisent parfois ; d’autres cas demandent une vraie plateforme d’orchestration.
« Vous avez des agents tout faits pour les RH ou la comptabilité ? »
Non. Nous réutilisons des briques, des skills et des patterns — pas des métiers préfabriqués. Un agent utile connaît votre Odoo, vos règles, vos données, vos droits et vos processus. Nous industrialisons les composants, pas votre métier.
« Fit-to-Standard, ça veut dire que vous ne faites plus de spécifique ? »
Non. Nous avons trois leviers : changer le processus, adapter Odoo, ou automatiser. Le spécifique reste légitime quand il crée de la valeur — il n’est simplement plus le réflexe par défaut.
« Où seront mes agents et mes données ? »
Odoo reste le système de référence : on évite les duplications inutiles, et chaque agent n’accède qu’aux données et aux actions dont il a besoin. Pour le reste, c’est votre stratégie IT qui décide — votre cloud dans le cas courant, une infrastructure française quand la contrainte est réelle. Hébergement, modèles et durée de rétention sont arrêtés avec vous avant le déploiement.
« Et si l’agent se trompe, ou invente ? »
Un agent n’a jamais plus de droits que ce qui a été prévu. Sur les actions sensibles : permissions, validations, règles déterministes, contexte fiable et journal. On ne confie pas une opération critique à une réponse libre non contrôlée.
« Comment démarre un projet, et combien ça coûte ? »
On part d’un processus concret, on mesure la valeur, le risque et la faisabilité, puis on pilote un cas d’usage — plutôt que de construire une plateforme avant d’avoir démontré quoi que ce soit. Les deux temps sont distincts : le diagnostic est à prix fixe, 5 000 € pour une PME sur ses fonctions essentielles, et donne le périmètre ; c’est le Fit-to-Standard, ensuite, qui fixe le budget et l’engage.